Le protocole HTTPS ou comment Google affiche sa préférence pour un Web sécurisé

Avec l’explosion de l’économie numérique et de son accessibilité planétaire, le nombre de cyber-attaques ne cesse d’augmenter sur la toile. Aujourd’hui, nul n’est à l’abri d’un piratage (Vol de coordonnées, attaques monétiques, utilisations frauduleuses de serveurs SMTP, usurpation d’identité, cybercriminalité non ciblée,…).
Différentes solutions existent pour protéger les gestionnaires de contenus et de commerces en ligne, dont le protocole HTTPS, jusqu’à aujourd’hui utilisé essentiellement pour les sites E-commerce et les pages de paiements en ligne.

Au passage, un peu de bon sens et de professionnalisme : Chez AKOM, nous sécurisons depuis longtemps les sites de nos clients et nos serveurs contre tout type de piratage.

Le HTTPS, c’est quoi ?

L’Hyper Text Transfer Protocol Secure est plus connu sous le nom HTTPS qui signifie « protocole de transfert hypertexte sécurisé ». C’est la combinaison du HTTP avec une couche de chiffrement de type SSL.
Ce protocole sécurisé permet à l’internaute de se rassurer sur l’identité d’un site web auquel il accède. Les données qu’il envoie et reçoit sur/depuis ce site son théoriquement protégées et chiffrées. Il se matérialise par un petit cadenas « rassurant » au début de la barre d’adresse du navigateur.

Google, locomotive de la sécurité en ligne
Google, acteur majeur du Web et chef d’orchestre de son développement, est en train de changer la donne pour un World Wide Web plus sécurisé en faisant du protocole HTTPS un axe stratégique majeur (jusqu’à bientôt proposer leurs propres certificats SSL…). Et quand le plus gros des moteurs de recherche impose une nouvelle règle, il est essentiel d’y être attentif si on veut rester visible !
La prochaine mise à jour de Chrome (Octobre 2017), le navigateur de Google, affichera un message d’alerte quand un internaute naviguera sur une page non sécurisée, quelle qu’elle soit, ce qui est déjà le cas aujourd’hui sur les pages contenant des formulaires ou des champs à remplir (identifiants, …). Les autres navigateurs, Firefox en tête, suivent le même chemin.

Au-delà du risque de perte de confiance d’un internaute vis-à-vis d’un site non sécurisé (on sait bien ce que font les alertes de sécurité sur les internautes peu technophiles…), Google pourrait aussi prochainement désindexer tous les sites n’étant pas sécurisé. Autant dire que ce risque n’est pas envisageable pour une activité professionnelle utilisant Internet pour sa promotion, son commerce, sa réputation….

On estime aujourd’hui en France que 16 % des sites utilisent le HTTPS, alors que près de la moitié des 100 plus grand sites français ont déjà franchis le pas, preuve de l’importance du sujet.

Voyons cette évolution du bon côté : Internet se sécurise, et à l’heure ou tout un pan de nos vies personnelles et professionnelles se numérisent, c’est plutôt une bonne chose !

Alors que ce soit une demande spécifique ou dans le cadre d’une refonte plus lourde, vous aussi sautez le pas et faites passez votre site en HTTPS pour faire partie des premiers à dormir tranquille !!

Et pour nos clients, sachez que nous sommes en train de migrer tous vos sites vers ce protocole, car la sécurité chez AKOM, c’est essentiel !

 

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